This morning, I received a CD with graphical content for the company I work with. Of course, since these are templates, the text content is mostly illegible chunks of letters.
Well, not totally. It’s some
“Lorem Ipsum”.
Also this morning I found
this site that allows you to generate some text in latin by specifying a bunch of parameters, like the number of paragraphs. Furthermore, this site gives some historical background about all these nonsensical words, used as a standard in the printing industry.
To avoid getting the eye distracted with the text content of a graphics layout draft, the illustrator will fill parts that will contain text with these latin words, and by habit, the text always starts the same way. A little bit like the
“Hello World!” in computer language programming.
Contrary to popular belief, the typical phrase
“Lorem ipsum dolor sit amet” is not totally random and senseless. Indeed, this excerpt, albeit a little deformed comes from a book written by
Cicero in 45 before Jesus-Christ titled:
“de Finibus Bonorum et Malorum” (The Extremes of Good and Evil).
For the curious types, the excerpt comes from the following latin sentence:
“Neque porro quisquam est qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit…”
Which translates to: “There is no one who loves pain itself, who seeks after it and wants to have it, simply because it is pain…”
The part of the text from which this excerpt is taken from explains the origin of the idea that was prevalent at the time according to which pain was praised and pleasure denounced. The remaining of the latin text from which other excerpts are also being used in the graphical industry relates to the sense of duty that should be stronger than immediate pleasures. In brief, one has to know when it’s time to work, even though it can be annoying.
And
Lucien Bouchard would probably agree with him.
And Bernard Landry probably could have read these texts without the need for translation.
brem
Ce matin, j’ai reçu un CD avec du contenu graphique pour la compagnie pour laquelle je travaille. Évidemment, comme ce sont des gabarits, le contenu en texte est n’importe quoi.
Enfin, pas totalement. C’est du
“Lorem Ipsum”.
Toujours ce matin, je tombe sur
ce site qui permet de générer du texte en latin (site en anglais) en spécifiant plein de paramètres, comme le nombres de paragraphes. De plus, ce site fait un petit historique de ce charabia, utilisé de façon standard dans l’industrie de l’édition.
Pour éviter que l’oeil soit distrait par le contenu textuel d’une ébauche graphique, l’illustrateur remplira les sections devant contenir du texte avec ces mots latins, et par habitude, ce texte commence toujours de la même manière. Un peu comme un
“Hello World!” dans le domaine de la programmation, quoi!
Contrairement à la croyance populaire, la phrase typique
“Lorem ipsum dolor sit amet” n’est pas totalement dénuée de sens. En effet, cet extrait un peu déformé proviendrait d’un texte écrit par
Cicéron en 45 avant Jésus-Christ s’intitulant:
“de Finibus Bonorum et Malorum” (Les extrêmes du Bien et du Mal).
Pour les curieux, l’extrait provient de la phrase latine suivante:
“Neque porro quisquam est qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit…”
Ce qui signifie: “Il n’y a personne qui aime la douleur en soi, qui la recherche et la veut, simplement parce que c’est de la douleur…”
Le passage duquel cet extrait est tiré explique l’origine de l’idée qui prévalait à l’époque selon laquelle la douleur était louangée et le plaisir répudié. Le reste du texte latin duquel d’autres extraits sont aussi utilisés en graphisme traite du sens du devoir qui doit primer sur le plaisir immédiat. Bref, il faut savoir quand travailler, bien que ça soit parfois déplaisant.
Et
Lucien Bouchard serait bien d’accord avec lui.
Et Bernard Landry aurait probablement pu lire ces textes sans traduction.
brem
via Poil