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Ké?

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Firefux

mardi, 17 juin 2008 à 14:48

L’équipe de Firefox (Mozilla) voulait établir un record Guiness pour le plus de downloads en 24 heures pour leur nouvelle version du logiciel Firefox 3.0 . Sauf qu’il semble qu’après 9 minutes en-ligne, le site est devenu down. Oups.

Je viens juste de recevoir un courriel de Firefox qui m’indique d’aller télécharger le fureteur. Le lien qu’ils me donnent me conduit à une page où on indique “Download Firefox 3.0″, mais où la version du logiciel indiquée juste en dessous est toujours 2.0.0.14.

Je crois que l’équipe marketing n’a jamais vraiment su s’entendre avec l’équipe technique pour convenir du nombre maximum de téléchargements possibles en même temps. Aussi, il semble qu’ils n’aient pas testés les modifications à leur site avant de le mettre en-ligne parce que leurs liens sont erronés.

Ils font peut-être un browser Web super, mais ils sont aussi maintenant experts pour avoir l’air fou! :)

Mise à jour: bon, les liens sont finalements corrigés… ça télécharge!

brem

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Japon urbain en photo HD

jeudi, 17 janvier 2008 à 16:08

japan hd

Des superbes photos de paysages urbains japonais en high dynamic range.

On dirait vraiment des photos générées par ordinateur… elles ont d’ailleurs un look vaguement “dessin animé japonais” vous trouvez pas?

Cliquez sur l’image pour les admirer.

brem


via Pink Tentacle

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Programmer c’est comme bâtir un avion… dans les airs.

mardi, 9 janvier 2007 à 0:06


Programmer c’est comme bâtir un avion… dans les airs.

Ou comme bâtir un monument comme l’opéra de Sydney, à chaque fois.

Ça peut paraître pompeux, vantard, mais c’est tellement ça quand même. Un programmeur, c’est un artiste de la logique.

approuvé brem


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Réflexions sur le Web 2.0

vendredi, 24 novembre 2006 à 2:02

puzzled
Ça fait un bon moment que je me promet d’écrire un billet sur le Web 2.0, mais par manque de motivation et parce que d’autres le font déjà, et que ces discussions finissent souvent en queue de poisson, j’avais évité le sujet jusqu’à maintenant sur ce blogue. Cependant, j’ai participé, assez passivement en revanche, à plusieurs discussions en émettant mes commentaires sur les billets de d’autres blogueurs.

Pour ceux qui ne suivent pas le débat et pour les néophytes du Web 2.0, Michel Leblanc vulgarise ici le concept.

Récemment à la suite d’un billet posté par Philippe Martin sur son blogue N’ayez pas peur, j’exprimais que je croyais qu’essentiellement, présentement, la source de la discorde entre le camp des pour et ceux des contre le Web 2.0 était une question sémantique. En effet, il n’y a pas de définition rigoureuse de ce qu’est le Web 2.0, et puisque chacun se forge sa propre définition, on ne pourrait pas s’entendre.

Michel Leblanc, ardent défenseur de la thèse en faveur du Web 2.0 a écrit un billet qui s’intitule Pourquoi nommer le Web 2.0? et qui répond en quelque sorte à cette question. Essentiellement, son argumentaire s’ajouter à mon commentaire précédent. Il met en évidence que l’humain a un besoin de nommer les choses, et que chaque culture, ou sous-culture, interprète les choses différemment. Truth is in the eye of the beholder, comme on dit.

Ensuite, il y a un certain malaise avec le choix du nom. Le nom “Web 2.0″ rappelle la manière dont les compagnies informatiques étiquettent leurs logiciels, en y ajoutant un numéro de version. Or, lorsqu’on passe d’une version majeure (1.0) à une autre (2.0), on le fait habituellement dans le but de marquer une évolution significative ou montrer que logiciel n’a plus une compatibilité-arrière. La seule autre raison pour laquelle on le fait est purement marketing, pour donner l’illusion au consommateur qu’un logiciel est nouveau et ainsi lui donner une raison de faire une mise à jour, alors que parfois seuls des changements esthétiques ont étés effectués. Ici, on parle du Web, un concept beaucoup plus flou qu’un logiciel, et en le nommant “2.0″, on implique implicitement qu’il existait un Web 1.0. Malheureusement, pour certaines gens du milieu de conception Web, pour certains programmeurs, certains geeks, ils n’ont jamais perçu la cassure entre l’ère 1.0 et l’ère 2.0.

Il faut tout de même bien se rendre à l’évidence qu’il y a eu vers la fin des années 90 une forte croissance du commerce en-ligne (dit commerce électronique à l’époque). C’était la folie des “point com”. Tout le monde voulait imiter le succès de Amazon. Les fonds d’actions boursières dans les hautes-technologies atteignaient des niveaux de performances incroyable. Le NASDAQ devenait un joueur important à côté des grands marchés boursiers.

Puis la chute. Les “point com” font faillite, il y a le scandale Nortel, le lien de confiance, la sur-confiance devrais-je dire, est brisé. Beaucoup ont perdu. Des sommes immenses. Ils avaient trop misé dans des technologies encore immatures. Moi y compris, par la bande, avec mes économies dans les fonds communs que je possédais. La bulle a explosé. La bulle 1.0.

Est-ce de cette cassure que l’on parle quand on parle du Web 1.0 et Web 2.0? Si oui, alors cette nomenclature est essentiellement économique.

money makerCe qui m’anène à admettre, après réflexion, que ce n’est pas qu’un problème de sémantique. L’autre partie, c’est l’aspect marketing, ou mercantile du web 2.0 qui irrite.

Certes, on ne peut non plus nier qu’il y a une ressurgeance de compagnies qui lancent des produits pour le Web depuis environ 3 ans. Les blogues explosent, il s’en crée je ne sais trop combien à la minute, il y a la un marché quasi vierge à exploiter.

Là où se situe le malaise, c’est que certaines personnes essayent de profiter du hype 2.0 pour s’enrichir. Je suis capitaliste, je n’ai absolument rien contre le fait de s’enrichir. Si vous avez un million à me donner, sentez-vous totalement libres. :) Mais ce qui m’indispose, c’est le concept du Web 2.0 qui est monté en épingle pour vendre un peu n’importe quoi. On a parfois l’impression qu’on vend des trucs totalement inutiles.

Ça ne serait pas la première fois d’ailleurs. Je vais donner des exemples concrets de produits inutiles mais que tout le monde a acheté comme des poules sans têtes:

Certification ISO 9001 et compagnie

Pourquoi se certifier ISO 9001? Essentiellement, pour faire comme tout le monde, pour ne pas avoir un désavantage concurrentiel. Car dans les faits, tout le système de certification ISO c’est de la frime. Il suffit de savoir que la compagnie paye une firme de consultant (à gros prix) pour qu’il la certifie. En gros, tu graisses la patte du juge qui va plaider ta cause. Pas très transparent comme concept. Ensuite, la certification ne normalise qu’un procédé, mais n’en mesure pas l’efficacité. Donc à quoi ça sert d’avoir un processus de service à la clientèle s’il est totalement inefficace, mais tout de même dans les normes? Entre autre à obtenir des contrats du gouvernement, qui avait mis cette condition pour l’obtention de contrats. Belle arnaque non?

quakr 2.0ats
Mon exemple préféré:

Le bogue de l’an 2000

Combien de millions se sont dépensés à régler ce problème de datation qui n’existait pas? Des compagnies sont devenues des multinationales en s’enrichissant sur le dos de la peur des gens. Demandez à n’importe quel informaticien ou ingénieur honnête, et il vous dira qu’aucuns d’entre eux ne croyait réellement aux scénarios catastrophes qui faisaient manchette à la télévision et dans les journaux. Pourquoi on n’en a pas parlé? Parce que c’est beaucoup plus vendeur un scénario catastrophe, et je crois que les journalistes ont étés un peu naïfs et se sont mis à y croire. Je suis presque surpris qu’il n’y ait aucune poursuite pour fausse représentation envers ces compagnies profiteuses. Je pense que les compagnies préfèrent taire le fait qu’elles se sont fait avoir. Quand on se fait frauder, on préfère tenir le sujet mort par orgueil. Ou bien peut-être reste-t-il encore des gens qui croient qu’ils ont fait un bon investissement. Qui sait.

Alors est-ce que le Web 2.0 c’est du vent? Est-ce une bulle qui va péter, comme la bulle 1.0?

J’en sait rien, mais pourquoi est-ce que j’ai parfois l’impression qu’on essaie de me vendre du gruau dans un nouvel emballage?

brem

P.S.: Est-ce que quelqu’un connaît l’équivalent français du dicton: Truth is in the eye of the beholder ?


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Palmarès des blogues québécois

mercredi, 1 novembre 2006 à 17:21

L’ami Houssein de Hou-Hou Blog s’est prêté à un exercice intéressant, il a fait le palmarès des blogues québécois, selon les rétro-liens répertoriés par Technorati.

Selon ses résultats, brem experience se retrouve en 25 ième position. Pas si mal pour un blogue d’un an et demi seulement.

Cependant, il faut mettre ces résultats en perspective.

Premièrement, il est problématique de répertorier les blogues géographiquement, car Internet n’a pas de géographie qui lui est propre. Ainsi, on essaye de catégoriser les gens, mais rien n’est clair, tout comme dans la vraie vie d’ailleurs. En effet, un blogueur français habitant San-Francisco: son blogue est-il français bien qu’il soit hébergé en sol américain?

Évidemment, pour les blogues québécois, c’est encore plus compliqué car certains prétendront qu’un blogue québécois doit avoir du contenu francophone, alors que personellement, je suis plus inclusif dans ma définition.

Donc, comme je disais, Houssein a repertorié les blogues québécois francophones qu’il connaissait ou qu’il a pu trouver grâce à des recherches, mais au nombre de blogues qui se créent à la minute, cette liste n’est forcément pas exhaustive.

L’autre point qu’il faut noter, c’est qu’il n’a utilisé qu’une seule métrique, soit les rétro-liens répertoriés par Technorati. Bien que Technorati soit la référence pour l’indexation de blogues, cet outil ne peut que mesurer la notoriété d’un blogue vis-à-vis ses pairs. En effet, pour que Technorati compte un lien, il faut qu’un autre site Web ou blogueur mette un lien vers le blogue en question. Ce n’est donc pas une mesure précise de la popularité vis-à-vis la population en général.

Que devrait-on ajouter ou modifier pour que ce classement soit une mesure plus juste de la popularité d’un blogue?

C’est la question à 1000$ de nos jours. Même les blogues américains et anglophones n’arrivent pas à trouver une façon de mesurer efficacement la popularité. En ajoutant des contraintes géographiques, on ne s’aide pas.

Certains tentent de rendre plus crédibles leurs résultant en incorporant différents résultats de différentes sources en combinant les données selon un algorithme maison, mais c’est plutôt arbitraire.

Les sources de ces données pourraient être; Alexa, qui permet une mesure de l’achalandage d’un site, le Google PageRank, qui donne une certaine mesure des rétro-liens encore une fois, les sites d’aggrégateurs RSS tels que Bloglines, etc.

Malheureusement, je ne crois pas qu’on pourra un jour avoir des données que l’on puisse comparer de façon juste et équitable. En attendant, on doit se contenter de nos petites victoires personnelles. :)

L’exercice n’est cependant pas futile. Il nous a permis de confirmer que la blogosphère québécoise se comporte comme le reste de la blogosphère, i.e. que plus un blogue est populaire, plus il y a de liens qui pointent vers celui-ci, et ce de façon exponentielle.

De plus, en incorporant aussi des données sur les sites de grands médias québécois / canadiens, cela permet de comparer la relative importance des médias citoyens (blogues).

En effet, bien que les grand médias scorent très fort, ils font tout de même partie que de ~20% des médias. En revanche, les blogues et autres médias citoyens, de par leur nombre forment le ~80% des médias (loi de puissance de Pareto). La longue traîne (ou longue queue) que forme les blogues n’est pour l’instant pas assez longue car les blogues ne sont pour l’instant pas encore en assez grand nombre pour faire peur aux grands médias, mais pour combien de temps encore?

On remarque déjà que le blogue taxidenuit.blogspot.com de Pierre-Léon détrousse LaPresseAffaires.com ainsi que lcn.canoe.com. Pas mal pour un “simple” chauffeur de taxi!


medias vs blogues quebecois
Nb. de rétro-liens: Médias vs. Blogues Québécois Francophones


brem


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